La mobilité chez EDF : un véritable ascenseur social ou une épreuve imposée ? 🚀
Le 7 avril dernier, la direction a présenté un état des lieux de la mobilité dans le Groupe. Si la mobilité augmente de 4,3 %, elle reste marquée par les réorganisations et profite majoritairement aux cadres (70 % de la mobilité géographique).
Le constat est amer pour beaucoup d'entre nous :
- Manque de visibilité sur les emplois.
- Dispositifs d'aide insuffisants.
- 65 % des emplois sont pourvus sans reconnaissance de niveau (NR/GF) malgré des responsabilités accrues.
La FNME-CGT porte des exigences fortes pour que la mobilité devienne un choix et non une contrainte :
- Informer : Création de pôles mobilité locaux pour un vrai conseil de proximité.
- Reconnaître : Chaque prise de poste doit être valorisée par une évolution salariale.
- Protéger : Un contrat de parcours sécurisé pour les salariés impactés par des suppressions d'effectifs.
- Accompagner : Des aides renforcées pour le logement, la reconversion et le conjoint.
La mobilité doit être un levier d'évolution au service des salariés, pas un simple outil de flexibilité financière. L'entreprise ne peut pas faire porter aux seuls salariés les conséquences de ses choix économiques