La CGT qualifie la situation de « grande nébuleuse » pour les ayants-droit et dénonce une qualité de service qui n'est pas au rendez-vous malgré le caractère obligatoire de la sur-cotisation santé.
Les problèmes majeurs identifiés pour les ayants-droit (conjoints et enfants) des salariés des Industries Électriques et Gazières (IEG) concernant la couverture supplémentaire maladie (CSM) sont les suivants :
- Une confusion généralisée sur le tiers payant : Environ 22 000 ayants-droit se trouvent dans un « brouillard le plus absolu » concernant l'application du tiers payant pour les soins auditifs, dentaires et optiques par la surcomplémentaire Sanergi IEG.
- Des défauts d'identification et de couverture : De nombreux ayants-droit sont soit non couverts, soit non identifiés, ce qui compromet directement leur accès aux soins.
- Une dégradation de la qualité de service : La qualité de la prestation n'est pas jugée satisfaisante. Les sources soulignent que les moyens techniques nécessaires au bon fonctionnement ont un coût que les gestionnaires (Sanergi IEG et Crédit Agricole Assurances) semblent réticents à investir, privilégiant potentiellement leurs perspectives de bénéfices.
- Une saturation des services de réclamation : Cette situation entraîne une surcharge d'appels et de réclamations de la part des assurés mécontents.



