Bien que la CGT reconnaisse l'utilité des ateliers sur le sommeil, la nutrition ou le sport pour le bien-être personnel, il soulève plusieurs points critiques sur les conditions de travail :
- L'absence de sujets organisationnels de fond : La CGT déplore qu'aucun atelier ne traite de la charge de travail, des effectifs, des priorités contradictoires, des réorganisations permanentes, ou encore du manque de temps et du « travail empêché ».
- L' oubli des causes des risques psychosociaux.
- Une approche de « survie » plutôt que de prévention : Le syndicat estime que si le sport ou le sommeil aident à mieux « supporter » les contraintes, cela ne remplace en rien les actions nécessaires pour réduire ces contraintes à la source.
- Une vision limitée de la QVCT : Pour la CGT, la véritable Qualité de Vie et des Conditions de Travail ne doit pas se contenter d'aider les salariés à « tenir » face aux difficultés. Elle doit impérativement agir sur l’organisation du travail, les moyens alloués et les conditions d’exercice des missions.



